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 [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.

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MessageSujet: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   Jeu 5 Mai - 21:34



ASHLEY AIDEN ALLISTER


 
 
NOM ; Allister.
PRÉNOM ; Ashley Aiden.
ÂGE ; 20 ans.
SEXE ; Masculin.
ORIENTATION SEXUELLE ; Homosexuel.
STATUT CIVIL ; Classe moyenne & célibataire.
MÉTIER ; Il ne travaille pas encore, mais se focalise sur la poésie et le théâtre.
GROUPE ; Citoyens.
ROYAUME ; Winterfell.

PHYSIQUE + MENTAL

 
   


« Sachez que je ne suis peut-être pas le plus attirant,
Je ne suis peut-être pas celui sur lequel tout le monde a des vues,
Mais quand je serais un vieux retraité, je me dirais que, auparavant,
Je n'aurais pas été celui que tout le monde a eu. »

Peut-il exister plus étrange que lui, niveau physique ? En le voyant, vous pourriez sûrement le qualifier de bizarre, mais sachez qu'on ne juge pas une personne sur ce qu'elle laisse paraître d'elle, mais plutôt sur ce qu'elle est, autant sur le plan physique que sur le plan psychique. Vous me suivez ? Bon, d'accord, je vais essayer d'aller plus dans les détails…
Imaginez-vous dans une rue. Une rue où il n'y à personne à part vous. Ne vous demandez pas pourquoi, mais vous marchez droit devant vous, sans but précis. Soudainement, vous voyez une silhouette sortir d'une autre rue, perpendiculaire à celle dans laquelle vous vous trouvez. Vous ne la connaissez pas et c'est la raison pour laquelle votre regard, alors que vous vous arrêtez, se pose sur elle pour l'observer dans le détail. Elle ? Non, pas vraiment. Vous remarquez alors, au fur et à mesure qu'elle s'approche, qu'il s'agit d'un homme, un homme qui fait aux environs d'une tête de plus que vous – si on prend en compte le fait que la taille moyenne est d'un mètre soixante-dix en France.

Vous pourriez très bien vous arrêter ici, mais vous avez envie de le regarder encore et encore, comme si vous attendiez une réponse à la question qui se bouscule actuellement dans votre tête. Une question parfaitement compréhensible, mais qui ne se pose pas à haute voix sans raison valable, même par curiosité. Pourtant, votre envie et votre désir de savoir incessants montent ; pourquoi a-t-il des cheveux blancs ? Il est parfaitement légitime de s'interroger là-dessus. Albinisme ? Loin de là. L'âge ne semble pas avoir grand-chose à y faire non-plus, puisque vous ne détectez quasiment aucune ou très peu de rides sur son visage.
La réponse, aussi inattendue qu'elle soit, est pourtant toute simple, surtout si on a cherché à se renseigner sur le sujet, auparavant : il existe une maladie appelée canitie. Il s'agit tout simplement du blanchissement des poils et des cheveux qui survient au cours de l'existence – j'ai résumé un peu la chose, mais si vous voulez en savoir plus, allez voir sur Wikipédia. Jusque là, rien d'anormal… enfin presque. Dans le cas ici présent, l'inconnu que vous venez de rencontrer est atteint de canitie précoce qui, au lieu de dévoiler les premiers symptômes entre vingt et quarante ans, survient généralement à l'adolescence et parfois même avant. Malheureusement, c'est une maladie qui ne connaît, à ce jour, aucun traitement médical.

Pourtant, il n'y a pas besoin d'être un génie pour se rendre compte que le plus surprenant sur le physique de l'homme que vous venez de rencontrer, ce n'est pas la couleur de ses cheveux, non, c'est bien leur longueur. Vous pouvez clairement voir que ceux-ci lui arrivent jusqu'en-dessous des hanches, ou même carrément sous les fesses. Cela ne vous aurait pas choqué s'il ne s'agissait pas d'un homme, il faut avouer que les cheveux longs correspondent mieux à la gente féminine, de nos jours… même si tout dépend de l'individu, certains sont mieux avec les cheveux courts, d'autres non.

Vous continuez d'observer cet homme. Il vous intrigue pour une raison que vous ignorez. Vous avez envie de lui parler, mais vous vous abstenez de le faire. Pourquoi ? Vous n'en savez rien. Peut-être parce que vous n'arrivez plus à bouger, comme si il vous avait figé sur place à cause de son regard glacial, ces yeux froids qui ne laissent paraître aucune émotion particulière en temps normal. Avait-il un air toujours aussi grave ? La réponse, vous ne pouvez la connaître. Vous ne savez rien du caractère du jeune homme, de son passé, de ce qu'il pratique pour chasser l'ennui. Vous ne savez rien de lui, si ce n'est ce à quoi il ressemble : grand, maigre, manifestement pas de muscle apparent, yeux bleus, ainsi que des vêtements dont la couleur contrastait énormément avec ses longs cheveux blancs et son teint pâle.
Ses vêtements, d'ailleurs, on en parle ? A ce que vous voyez, vous pouvez comprendre qu'il ne se prend pas vraiment la tête, le matin, pour s'habiller, à condition que ça soit du noir. Un costard ? Hors de question. Pour lui, c'est plus du décontracté qu'autre chose ; veste ouverte, tee-shirts amples et tout ce qui s'en suit pour garder un look jeune tout en étant décontracté.

Vous le voyez se rapprocher de plus en plus de vous alors que vous, vous restez immobile, en plein milieu du trottoir. Votre cœur vous demande d'aller à sa rencontre, mais votre cerveau refuse et, pendant que vous menez une guerre mentale contre vous-même, vous le sentez passer à vos côtés. Ignoré. Voilà ce qu'il venait de faire. Il vous avez ouvertement ignoré. Pas même un « bonjour », pas même un « bonsoir », être social, ce n'est visiblement pas dans ses principes. Pourtant, vous ressentez comme un poids qui s'envole, comme si tout cela n'était qu'une simple épreuve à passer. Cette épreuve, vous l'aviez accomplie, même si le résultat dépassait toutes vos espérances. Vous n'avez plus rien à faire ici.

SON ORIENTATION ; Ne vous êtes vous jamais posé la question de savoir si vous étiez plus attiré par les hommes que par les femmes ou vice-versa ? Lui, il ne le cachera jamais, s'affirme « homosexuel à deux-cents pour cent » et c'est loin d'être un complexe, au contraire, il n'hésite pas à le dire avec le sourire au lèvres si on vient à lui poser la fameuse question « tu es homo' ? ». Non, monsieur n'a pas froid aux yeux et osera tout vous dire… et il a beaucoup de mal à ne pas se retourner sur le passage d'un homme pour lui mater les fesses. Oui, c'est un pervers et il assume pleinement ce côté négatif de sa personnalité.

SES PASSIONS ; Aussi surprenant soit-il pour quelqu'un d'aussi jeune, Ashley s'intéresse beaucoup à la poésie, au théâtre, tout ce qui se relate aux rimes et aux vers en général. Il en a d'ailleurs fait sa façon de parler, bien que certains puissent trouver cela exagéré, voir complètement idiot. Je vous rassure, il lui arrive parfois de bloquer sur une rime, et c'est là que tout devient drôle : pour se rattraper, il dira souvent quelque chose de maladroit qui le rendra totalement ridicule. Plus rarement, il s'arrêtera dans sa phrase pour éviter de se tourner en ridicule, plus qu'il ne l'est déjà.
Autre chose qu'il apprécie beaucoup : les livres. Quoique… non, il aime quasiment tout ce qui peut se lire. Lettres (même celles du domaine privé l'intriguent), affiches, étiquettes, emballages… les mots ont toujours eu un impact sur lui. Parfois, il s'amuse même à lire des textes entre les lignes pour y trouver un sens caché  ou n'importe-quoi d'autre qui pourrait l'intéresser.

CE QU'IL AIME / CE QU'IL DÉTESTE ; En général, Ashley aime tout. Il est loin d'être quelqu'un de difficile et qui voit toujours le côté noir des choses. Non, lui se contente de foncer et de se relever si jamais il chute, et tant pis s'il met sa vie en péril. Il préfère vivre et avoir testé plutôt que de vivre avec des regrets. Au lieu de faire une liste interminable sur ce qu'il aime, je vais plutôt me contenter de faire une liste de ce qu'il déteste, ça sera moins long à lire, n'est-ce pas ?

  • Ashley déteste la méchanceté gratuite. Voir quelqu'un se faire harceler, tabasser, malmener en public l'insupporte. Bien sûr, comme les trois quarts des gens, il ne réagira pas, non, il n'est pas assez fous pour ça. Il se contentera de faire passer sa haine en écrivant, débattant souvent tout seul sur un sujet. Parallèlement, il déteste la violence animale. Ce qui créé pourtant un paradoxe, c'est le fait qu'il apprécie toute sorte de viande – oui, bon, il y a des limites, il est pas cannibale non-plus – et qu'il porte parfois des manteaux avec de la fourrure.
  • Il éprouve une certaine haine envers les gens les plus riches, même s'il ne le dit pas ouvertement pour ne pas s'attirer d'ennuis, il le fera quand même clairement ressentir. Pour lui, être riche est synonyme d'égocentrisme, d'avarice et de radinerie. L'argent ne l'intéresse pas tant qu'il peut se focaliser le plus possible sur ce qui le passionne.
  • Les Evilious sont sur sa liste noire depuis la mort de sa mère. Mort qui l'a, entre autres, plus ou moins déstabilisé. Ashley ne les méprise pas tous et peut même s'allier à certains, mais sa confiance est quelque chose de difficile à obtenir et on entre pas dans sa vie sans raison valable. Il est loin d'être asocial, mais n'est pas non-plus du genre à parler à des personnes qui lui semblent louches.
  • Il n'est pas trop légumes non-plus, mais j'ai pas vraiment besoin d'argumenter, sur ce coup, si ?

Bien sûr, ce n'est ici qu'une liste brève de ce qu'il déteste le plus. Il lui arrive très souvent de ne pas apprécier des petites choses du quotidien, comme le bruit incessant pendant qu'il dort, les insectes en été, les personnes qui arrivent en retard à ses rendez-vous… mais vous comme moi pensions qu'il est inutile d'expliquer pourquoi, n'est-ce pas ?

SES OCCUPATIONS ; Vous l'aurez bien sûr deviné, Ashley passe le plus clair de son temps chez lui, à rédiger des pièces de théâtre, des poèmes, mais aussi à écrire des livres. Il n'en a jamais fini un seul pour la simple et bonne raison qu'il est très critique envers le travail des autres, mais surtout envers le sien. Si quelque chose ne lui plaît pas, il ne se prend pas la tête et abandonne le projet pour reprendre plusieurs mois plus tard si l'envie lui prend.
S'il n'écrit pas, c'est qu'il est sûrement en train de lire un livre comme il le fait tous les soirs avant de s'endormir, ou alors qu'il écrit une lettre adressée à son père pour prendre de ses nouvelles, tout dépend de son humeur et de sa motivation à travailler ou non.

SES CRAINTES ; Il ne craint pas grand-chose. Le futur ne lui fait pas peur. Il foncera tête baissée dans la gueule du loup, s'il le faut, tout ce qui l'importe, c'est essayer. Pourtant, il existe une chose qui continuera de lui donner des frissons, une chose qui le fera faire un bond de quinze mètres en arrière, une chose qui le terrorisera plus que n'importe quoi d'autre ; les araignées. Il trouve ça monstrueux, qu'une bestiole puisse avoir huit pattes, mais leur ressemblance très peu frappante avec les humains fait qu'il perd toute crédibilité lorsqu'il en voit une, quitte à s'enfermer dans une pièce jusqu'à ce que quelqu'un s'en débarrasse.

SES QUALITÉS ;

  • C'est une personne relativement très patiente et qui n'abandonne définitivement pas facilement.
  • Il sait traiter tout le monde sur le même pied d'égalité.
  • Pour lui, les meilleurs amis n'existent pas. Il considère une personne soit comme son amie, soit comme son ennemi, mais il fera clairement ressentir s'il apprécie une personne plus qu'une autre.
  • Il aime les enfants et les animaux – et je vous vois tout de suite venir avec les grands mots, je vous ai à l’œil, bande de pervers.
  • Il est relativement assez tolérant jusqu'à une certaine limite qu'il vaudrait mieux éviter de dépasser.
  • Il se met rarement en colère.


SES DÉFAUTS ;

  • Malheureusement, il est possessif.
  • Parallèlement au premier point, il a du mal à prêter ses propres affaires, même un objet de valeur nulle, comme un crayon ou un pinceau. Il accorde trop d'importance à de petites choses et ça a souvent tendance à agacer son entourage.
  • Il n'est pas très bavard.
  • Il ne parle en prose que dans de rares occasions, mais il le fera également si vous lui demandez d'arrêter de parler en vers.
  • A moins d'avoir une bonne raison, il ne fera jamais le premier pas vers vous pour engager une discussion.
  • Il a un côté pervers.
  • Il est un peu maniaque sur les bords.


 
HISTOIRE




« Comme n'importe quel récit, j'imagine que par le commencement je dois débuter.
Dans le Royaume de Winterfell, vingt ans après l'année de la mort de Held, je suis né.
Ma famille se trouvait dans une classe sociale moyenne, ni trop riche, ni trop pauvre,
Alors que ma mère s'occupait de mon éducation, mon père travaillait dur.
Je suis loin d'avoir eu une enfance catastrophique, je l'avoue,
Je... »

Silence.
Votre interlocuteur vous regarde en fronçant les sourcils.
Vous l'avez faussement vexé.

« Comment cela, mes rimes vous agacent ? Décidément, vous ne comprenez rien à la poésie et au théâtre, n'est-ce pas ? Vous auriez tout simplement pu me demander de parler en prose au lieu de bâiller comme vous venez de le faire… Je suis peut-être surprenant, mais jamais je ne mordrais quelqu'un, retenez bien cela. Enfin j'imagine que c'est juste que vous êtes simplement timide.

Reprenons depuis le début. Je vais essayer d'aller plus dans les détails pour ne pas vous perdre en route… Je suis né au Royaume de Winterfell, vingt ans après l'année durant laquelle Held est mort. Personnellement, je ne me suis jamais vraiment posé de questions sur cet arbre, mais j'y reviendrais plus tard. Faisons les choses dans l'ordre, voulez-vous ?
Parlons un peu de ma famille. Mine de rien, c'est un détail important ; mon père était un dramaturge, il s'est reconverti en bibliothécaire. Il a commencé à s'intéresser à la poésie, au théâtre et plus généralement à la littérature vers l'âge de vingt ans. C'est à partir de ce moment qu'il a commencé à collectionner toutes sortes de livres qu'il garde encore dans sa bibliothèque à l'heure actuelle. Ma mère, elle, n'a jamais vraiment travaillé. Nous vivions à trois – quatre, si on compte le chat de la famille – dans une assez grande maison composée d'une dizaine de pièces : un salon, une cuisine, deux chambres à coucher, une chambre d'amis, une bibliothèque, une salle à manger… c'était loin d'être un manoir, mais c'était assez grand… malheureusement assez pour y faire toute sortes de bêtises.

Petit, je m'amusais, avec le chat de famille Figaro, à faire les quatre-cents coups. On m'interdisait de courir dans les couloirs, mais je ne me gênais pas de le faire pendant que mes parents avaient le dos tourné. Il en est de même pour grignoter entre les repas. Je vous rassure, ils m'ont surprit plusieurs fois en train de le faire, mais j'étais incorrigible, à l'époque : on avait beau me punir, je recommençais toujours.
Et ça a continué comme ça pendant une bonne partie de mon enfance jusqu'à ce que, finalement, mon père ait décidé de m'initier à la littérature. C'est lui qui m'a apprit à lire, à écrire et à compter correctement. D'abord, je ne comprenais pas pourquoi il voulait que je m'intéresse tant à l'art littéraire, mais au fur et à mesure de ces pseudo-études, j'ai fini par développer une passion qui me brûle encore aujourd'hui. Retenez qu'à l'époque, je n'avais que huit ans, j'ai donc eu toute mon adolescence pour étudier tout ça en profondeur.
En parlant de mon adolescence, ce qui nous a le plus perturbé, c'est lorsque que ma canitie précoce a commencé à montrer les premiers symptômes, à savoir le grisonnement des cheveux et des poils avant que ceux-ci ne deviennent totalement blancs. A l'origine, ils étaient bruns, forcément ça a fait un choc. Le processus s'est fait sur long terme, pas loin de deux ans, si je me souviens bien, mais cela m'avait pas mal déstabilisé mentalement, au début. J'ai d'ailleurs déjà entendu dire que les cheveux blancs étaient des cheveux d'ange… je doute fortement qu'un jour je me réveillerais avec des ailes de poulet dans le dos, mais j'avoue que ça ne serait pas pour me déplaire, si cela venait à arriver.

Au bout du compte, cheveux blancs ou pas, ça ne m'a pas empêché d'exercer ce que j'aime faire par-dessus tout : lire. Écrire. »

Second silence.
L'air de l'homme s'aggrave.

« Je ne suis pas certain de vouloir en parler, mais c'est quelque chose que je ne peux pas oublier. Je suis orphelin du côté de ma mère. Mon père est toujours en vie. C'est par un matin d'été que mon père, ne la voyant pas dans la maison, a été fouiller dans le jardin et l'a vue étendue au sol, sous le balcon du premier étage, comme si elle avait sauté depuis ce dernier. On a rapidement conclu à un suicide, puisqu'on n'a découvert aucune trace d'effraction sur les portes de la maison et encore moins de trace de violence sur le cadavre. Je continue pourtant de penser que les Evilious ont quelque chose à voir avec cela, mais on a, bien évidemment, refusé de m'écouter, puisque ces monstres sont bien vus dans le Royaume où je vis, et cette affaire est rapidement tombée dans l'oubli.
Enfin… pas pour mon père. Lui, ça l'a grandement attristé de se retrouver veuf brusquement du jour au lendemain. J'avais bien tenté de lui parler, de le réconforter, mais rien n'y faisait, il voulait rester seul. J'ai donc respecté son désir sans broncher.

Moi aussi je me suis retrouvé seul, après ça. Nous restions chacun dans notre coin, nous nous parlions très rarement, comme si le temps était suspendu. Ça nous a fait drôle de ne plus avoir de présence féminine à nos côtés, mais aucun de nous ne voulait oser l'avouer.

Ce qui m'a redonné le sourire, c'est ma première relation amoureuse – j'étais âgé de dix-huit ans à cette époque. C'était une fille de la même classe sociale que moi. On s'est rencontrés dans la rue. Elle a vu que j'étais dans une mauvaise passe et a voulu essayer de me redonner le sourire. Elle m'a alors invité à faire un tour dans le parc le plus proche, elle m'a emmené boire quelque chose chez elle, et puis finalement, elle a finit dans mon lit. Oui, c'était peut-être un peu trop tôt, me direz-vous, mais à l'époque, ça avait été un vrai coup de foudre. Malheureusement, j'ai rapidement compris que je n'étais pas du tout attiré par les filles et que je ne ressentais rien envers elles, même si elles me plaisent physiquement. L'important, pour moi, c'est d'éprouver du désir envers son partenaire dans n'importe quelle circonstance et pas seulement en-dehors du domaine privé et intime. C'est à ce moment que j'ai compris que j'étais homosexuel.
Nous nous sommes donc quittés, mais aucun de nous n'en voulait à l'autre. Pour nous, mais surtout pour moi, c'était comme une expérience. Un essai qui m'a permit de savoir vers qui mon cœur penche le plus.

Un an après cette relation, à mes dix-neuf ans, j'ai quitté le domicile familial pour me réfugier dans une maison plus petite, composée uniquement de six pièces, mais qui me permettait largement de vivre normalement. Bien entendu, je suis loin d'être quelqu'un de riche, il m'arrive parfois de traverser des périodes de crise.
C'est également à ce grand tournant de ma vie que j'ai décidé, pour me donner un style unique, de parler en faisant des rimes et des vers. Ce n'est pas chose facile, certes, mais au moins, on ne me demande pas toujours quel métier je souhaite pratiquer.

Actuellement, j'ai vingt ans. Je mène toujours cette petite vie – presque – tranquille au beau milieu de tout ce chaos. Un chaos dont je me soucie guère, si ce n'est que j'évite les Evilious au maximum pour ces raisons… personnelles. Pour en revenir à l'histoire de Held et des rumeurs qui circule sur cette demoiselle qui se serait faite tuée, je n'ai pas vraiment d'avis à donner là-dessus, si ce n'est que je préfère de loin éviter d'en parler. Si les règles du jeu ont changé suite à la mort de l'arbre alors qu'il en soit ainsi. Je serais un bon joueur et je me relèverais même si c'est perdu d'avance. »
 
   
ET TOI DERRIÈRE L'ECRAN ?


 
PSEUDO : Dryadælis El'fiyskaya (pseudo imprononçable, je sais).
ÂGE : 17 ans.
UN BATON OU DES BOOBS ? : Boobs. Loin d'être Bisounours, cependant.
COMMENT AS-TU TROUVÉ UD ? : C'est la faute à Keith.
PRÉSENCE : 7j/7, mais je vais sûrement être inactive en fin d'année à cause du bac.
TON AVATAR C'EST : Superbi Squalo – Katekyo Hitman REBORN!
AUTRE CHOSE : POURQUOI Y A UN SMILEY QUI VIDE UN ROULEAU DE PQ.
   
 
 



Dernière édition par Ashley A. Allister le Ven 6 Mai - 6:45, édité 5 fois
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Âge : 33 ans

MessageSujet: Re: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   Jeu 5 Mai - 21:58

Koukou toi. ♥
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Esper Moody

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Âge : 23 ans
Statut social : Aisée

MessageSujet: Re: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   Jeu 5 Mai - 21:59

Hey bienvenue et bon courage pour ta fiche :aw: J'aime beaucoup ton caractère :color: Héhé moi aussi j'ai le bac, bon courage owo -meuh non trop facile à dire ton pseudo owo-


#009900


« L’utopie ne signifie pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. »
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「 Invité 」


Invité


MessageSujet: Re: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   Jeu 5 Mai - 22:56

C'est terminé. What a Face
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Âge : 27 ans
Statut social : Aisée

MessageSujet: Re: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   Ven 6 Mai - 11:35

Bienvenue officiellement du coup !
Personnellement, je n'ai aucun soucis et j'ai adoré ta fiche, les personnages simples sont les meilleurs ♥




FÉLICITATIONS !

Tu es maintenant validé(e) ! Nous sommes heureux de t’accueillir officiellement au sein de notre grande famille ! Nous restons à ta disposition si tu as la moindre question !

Tu peux donc dès à présent de lancer dans l'aventure mais avant dé débuter un rp, n'oublies pas de remplir ton profil et de te lister pour ne rien te faire piquer.

Peut-être veux-tu aussi créer le journal intime de ton personnage ? Pas de soucis !

Tout est prêt ? Tout a été fait ? Maintenant tu peux te proposer pour rp avec les autres membres du forum !

Amuses-toi bien parmi nous !




...
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MessageSujet: Re: [100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.   

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[100%] « They're all irrelevant to the moment when my jaws close down on you » — Ashley.
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